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Montée en puissance [Brock Rumlow]
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MessageSujet: Montée en puissance [Brock Rumlow] Dim 25 Sep - 16:25
Moins d'une semaine passée dans la ville de Pensacola, et Killgrave se lassait déjà de son atmosphère surchauffée, ainsi que des innombrables drapeaux qui y flottaient sous la brise marine. Quelle fierté pouvait donc tirer cette métropole à avoir été sous la gouvernance de cinq pays, au cours de son histoire ? N'était-ce pas là un aveu déplorable de sa totale inutilité, si sa célébrité venait d'à qui elle avait obéi  au cours des derniers siècles ?

Le chauffeur qu'il s'était récemment trouvé descendit consciencieusement le long de la vingtième avenue nord, ramenant le britannique dans l'opulente résidence qu'il occupait depuis cinq jours. Comme tant d'avocates, Connie Ferrari avait opté pour le quartier le plus aisé de la ville - à savoir celui de la baie, pour Pensacola. Le domicile ne comportait pas d'étage, mais disposait d'une piscine chauffée et d'un ponton orienté plein Est, à près de cent cinquante mètres du pont de Cervantes street. Tout le confort moderne qui s'y trouvait, dont la merveilleuse climatisation centralisée, avait permis à l'Homme Pourpre de supporter le climat tropical de cette cité portuaire, aux anges bleus si célèbres.

Bien... Il ne me semble pas superflu de te laisser une pause... Quel que soit ton prénom, que je n'ai pas pris la peine de retenir. Marmonna le passager du Break gris, en plissant ses paupières par avance. Va te soulager, manger, boire, prendre une douche, et dormir. Ne parle à personne, et soit prêt à me conduire de nouveau au même endroit demain, quand je te l'ordonnerai. Articula-t-il, aidé dans sa diction par un accent anglais prononcé.

Avec un long sanglot de soulagement, Chad Kenway lâcha enfin le volant collant de sueur, et jaillit hors du véhicule pour vider sa vessie sur le trottoir, devant l'expression consternée de Killgrave.

Répugnant... Marmonna-t-il depuis l'arrière du Break, retardant au maximum le moment où cet insupportable soleil viendrait l'agresser de ses rayons. Que ne donnerait-il pas pour un climat humide et doux ? Tu as de la chance, que je doive me faire discret. Autrement, je t'aurais fait trancher toi-même ton petit tuyau à pisse, pour avoir osé m'infliger un spectacle si affligeant ! Grogna rageusement le super-vilain en quittant l'habitacle, constamment hanté par la crainte que Jessica Jones ne lui mette la main dessus.

Son "chauffeur" se contenta de courber servilement l'échine, avant de détaler vers la demeure de l'avocate, sans doute pour se goinfrer. Pour sa défense, ce dernier n'avait rien avalé depuis trente-six heures, et avait déjà perdu deux fois connaissance (lorsque le véhicule était à l'arrêt – Killgrave lui avait interdit de s'évanouir tout en conduisant, son inconscient s'était donc débrouillé pour consigner les différents impératifs). Lunettes de soleil sur le nez, une chemise légère de sa couleur favorite sur le dos, le britannique effectua le court trajet (pratiquement familier) le menant au perron de son lieu d'hébergement, ne cessant de jeter de fréquents regards sur ses alentours. Cinq jours qu'ils supervisait toute cette bande d'incapables, qu'ils les observaient préparer leurs banderoles étoilées, leurs affiches de Captain America (ou de Tony Stark, barrées d'une croix rouge), et qu'il renouvelait leurs instructions. Un plan coûteux en temps, mais qui, s'il réussissait, pouvait lui fournir les moyens de reprendre son ascendance sur Jessica. La technologie Gamma avait déjà montré de tels exploits...

Fatigué et las, le trentenaire traversa le hall d'entrée, indifférent aux photos d'une femme brune qui souriait, seule ou entourée d'amis. Connie Ferrari était pourtant une belle femme... Mais elle n'était pas La femme. Pas celle de Killgrave, en tout cas. De toute manière, le S.H.I.E.L.D. l'avait mise à l'abri. Il avait été brièvement décevant de réaliser que Sharon Carter ne serait pas utilisable pour son projet, mais en fin de compte, n'importe qui avec une arme de service et une moindre capacité à toucher sa cible pouvait faire l'affaire.

Agent Hollowdoor... Exigea nonchalamment l'Homme Pourpre en claquant des doigts, sans même user de son pouvoir.

Le policier, resté en uniforme toute la semaine, s'empressa d'allumer l'écran géant pour sélectionner la chaîne sportive, avant de retourner assurer la sécurité de son maître, déjà vautré dans un canapé où il n'aurait certainement pas dû mettre les chaussures. Choisi pour sa compétence, Hollowdoor serait le pion de l'irrésistible cerveau criminel, l'anti-héros hélas nécessaire en cette période de crise. Depuis qu'il en avait reçu l'instruction, l'agent des forces de l'ordre veillait jour et nuit à la sécurité du britannique, après s'être fait porté pâle. Pour limiter le nombre d'individus inexplicablement arrachés à leur quotidien, Killgrave l'employait également comme homme à tout faire, les quarante personnes qu'il séquestrait déjà représentant une masse suffisante de bizarrerie.

Un verre de thé glacé posé à portée de main, l'orphelin suivit avec passion le match de rugby de son équipe favorite, apostrophant régulièrement les joueurs, tandis que dans la cuisine, son chauffeur enfournait avidement autant de céréales qu'il pouvait en mettre dans sa bouche, déjà noyée de lait. Livide, manifestement harassé et sous-nourri, l'agent Hollowdoor n'en trônait pas moins dans le salon, l'arme au poing, et les yeux rougis de ne pouvoir cligner que lorsque cela lui devenait vital. En guise de sous-verre, Killgrave avait empilé deux ou trois dépliants annonçant le fameux défilé de soutien à la Résistance du Captain America, qui devait avoir lieu le lendemain. La procession annonçait se former en milieu d'après-midi à Oak Point, pour défiler pacifiquement jusqu'à l'aéroport au nord de la ville, puis prendre un vol direct jusqu'à New York, et rallier à pied Brooklyn, quartier de naissance de Steve Rogers. Une bien belle et spontanée démonstration publique des anti-Recensement.. Sauf que, bien entendu, le défilé ne se passerait absolument pas de cette manière.

Un soudain bruit de fracas éclata dans la maison, rappelant au fan de l'équipe de Manchester qu'un de ses esclaves se bâfrait en ce moment dans la cuisine, au lieu de faire quelque-chose d'utile. Il résolut de changer cela avant que l'idiot n'aille s'effondrer de sommeil dans un coin, et haussa le ton pour couvrir la rumeur du match, sans décoller les yeux de l'écran.

Hé ! Chauffeur ! Au lieu d'engloutir je-ne-sais-quoi comme un goret affamé, apporte-moi un paquet de chips au vinaigre, sur-le-champs ! Mais veille à être présentable. Je ne tiens pas à voir ta bouche pleine d'aliments semi-mâchés me couper l'appétit.
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MessageSujet: Re: Montée en puissance [Brock Rumlow] Mer 28 Sep - 3:04
Montée en Puissance
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Le SHIELD a beau être dans un piteux état, pour ne pas dire... totalement dispersé et dépassé, leurs agents ne sont pas pour autant des plus simple à tracer. Tout comme l'agent Carter. Un élément important et que Brock est en charge de surveiller depuis déjà un bon moment. Etant considéré comme mort, cela risque maintenant d'être d'autant plus facile pour lui. Par ailleurs, il semblerait que depuis peu, qu'HYDRA ait eu vent de la présence de l'agent Carter en Floride. Aussitôt, Brock fut évidemment informé et mis sur l'affaire. Après de longues séances d’entraînements intensifs et surtout de remises en forme suite à ses importantes blessures, l'agent d'HYDRA est particulièrement motivé pour retourner sur le terrain et surtout pour mettre la main sur cette maudite Sharon. Qui a, elle aussi, réussi à lui mettre des bâtons dans les roues une bonne paire de fois. Il se doutait bien bien que cette mission ne serait pas de tout repos. Connaissant la blonde, rien n'est jamais simple avec elle. Fort heureusement, il partait déjà avec un avantage immense.

En avant donc pour la Floride, où l'agent Carter devait y retrouver une certaine avocate du nom de Connie Ferrari. Après avoir reçu toutes les informations nécessaire, Brock commença la traque. Tel un véritable chien de chasse, poursuivant sa future capture, dans l'ombre. Ce qu'il réussi à faire durant un bon moment, au moins tout le long du trajet. Tout devait être parfait, jusqu'à sa capture. Polyvalent et adapté à tous les terrains, Brock n'eut aucun mal à se familiariser à cette nouvelle ville et à trouver l'adresse en question tout en gérant la petite équipe qu'il avait amené avec lui d'une main de maître. A peine arrivé sur place, il légua d'ailleurs la surveillance du périmètre autour de la maison à quelques uns de ses acolytes qu'il envoya un peu partout autour de la somptueuse demeure digne des beaux quartiers. D'autres observèrent l'intérieur, pendant qu'il se tenait prêt à intervenir en force, pour la capture officielle de Sharon Carter. Restant patient, calme et particulièrement passif. Ou du moins, jusqu'au signal. Oui, il peut parfois lui arriver de l'être quand c'est nécessaire et là c'était le cas.

Bizarrement, tout semblait presque trop facile, si ce n'est même donné sur un plateau d'argent. Peut-être se faisait-il des idées, mais il préférait rester prudent. Ce qui lui a souvent sauvé la vie. Une fois la moindre présence détecté à l'intérieur de la demeure, l'assaut pouvait être donné. Il ordonna donc à ses hommes de bien quadriller la zone et de bloquer toutes les issues, tandis que lui et quatre autres de ses hommes l'accompagnèrent à l'intérieur. D'un simple signe de main, Rumlow indiqua à ses hommes de le suivre à pas de loup, s'infiltrant en douceur et discrètement à l'intérieur de la maison. L'agent d'HYDRA sorti son arme et éparpilla ses hommes dans toutes les pièces. Au moins, la maison n'est basé que sur un seul étage, ce qui rendait la tâche beaucoup plus simple. Bien engouffré dans la maison,  Rumlow serra les dents à l'entente d'un bruit sourd provenant de la cuisine. Se stoppant lui et son équipe, de crainte de se faire repérer, mais soudain une autre voix provenant du salon se fit entendre. Celle d'un homme. Étrange... L'ancien militaire jeta un bref coup d’œil aux quelques tableaux accrochés au mur. Ils ne s'étaient pas trompé et se trouvaient bien dans la bonne maison. Qu'à cela ne tienne ! Ils devaient intervenir, au risque sinon de se faire repérer et de compromettre la mission. En silence, il fit signe à ses hommes d'encercler le salon tandis que lui... fonça dans le tas, arme bien chargé et en main.

- Plus un geste ! Ou vous êtes mort...

C'est ainsi, qu'il se retrouva non pas face à deux femmes, mais nez à nez avec un homme se la coulant douce devant un match de rugby et deux autres hommes un peu... amorphes. Ces derniers se retrouvèrent rapidement avec un flingue derrière la tête, tout du moins... surtout un. Car l'autre se mit soudainement à réagir de façon inattendue et surtout totalement risqué, pour ne pas dire hystérique, en se mettant à foncer droit sur Brock. Les yeux de l'homme semblaient pourtant apeurés et à aller à l'encontre de ses désirs. Sans réfléchir et de justesse, l'agent d'HYDRA tira sur l'homme avant que celui-ci n'arrive à lui foncer dessus. Tant pis pour lui, il n'était pas sur la liste, mais venait d'essayer de s'en prendre à la mauvaise personne.

- C'est quoi ce bordel... ?

Grommela Rumlow, en pleine confusion et exaspération, pointant ensuite vivement son arme en direction de l'homme à la chemise pourpre. Prêt à lui tirer aussi une gentille balle entre ses deux yeux. Après tout, il était maintenant d'humeur massacrante. Se serait-on moqué d'eux à tout hasard ? Pour autant, il garda un sang froid inébranlable. Son regard sombre et menaçant rivé sur sa cible. Prêt à tirer au moindre mouvement de cil.

- Oh nan... à ta place, je ne bougerai même pas le thorax pour essayer de respirer. Dites moi... Qu'est-ce que des clampins comme vous font chez Connie Ferrari ?


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MessageSujet: Re: Montée en puissance [Brock Rumlow] Sam 1 Oct - 16:21
Chad Kenway venait tout juste d'apporter son paquet de chips à Killgrave, lorsque cinq individus débarquèrent dans le salon, tels une nuée de frelons prêts à piquer. De surprise, l'Homme Pourpre sursauta, lâchant les condiments tandis que son chauffeur se jetait à genoux, croyant manifestement qu'une unité d'intervention de la police venait le sauver. Derrière lui, le britannique entendit Hollodoor subir la pression mentale d'une de ses injonctions. Le policier de Pensacola avait reçu l'ordre de veiller sur son maître, présentement menacé par des armes à feu. D'interminables secondes, son cerveau hésita sur l'interprétation de cette directive, tiraillé entre l'envie de préserver son existence et celle de Killgrave. Puis l'officier trancha, se jetant stupidement sur l'un des assaillants plutôt que de dégainer son arme de service. Il mourut abattu d'une balle, au grand dam de l'anglais, qui grimaça de fureur, avant de reporter son regard furieux sur celui qui le tenait en joue. Une voix grondante lui intima d'expliquer sa présence dans la propriété privée. L'Homme Pourpre se détendit. On lui offrait l'occasion d'ouvrir la bouche qu'il guettait depuis l'irruption des cinq intrus.

Ne tirez pas. Commença-t-il posément, à l'instar d'un homme lambda qui, devant un tireur à cran, s'efforçait de s'exprimer tranquillement pour ne pas déclencher une fusillade par sa brusquerie.

Sauf qu'en l’occurrence, cette seule phrase, destinée à tous, les empêcherait d'appuyer sur la gâchette. Libéré du risque de mourir sur-le-champs, Killgrave s'enhardit, et compléta ses consignes, sur un ton de conversation.

D'ailleurs, ne me faites pas de mal. Il est évident à vos yeux que je ne représente aucune menace. Souffla-t-il avec flegme, en portant un regard complaisant à la dépouille du policier qui se vidait de son sang sur le tapis du salon.

Ces hommes n'étaient de toute évidence pas des policiers, ni des mercenaires engagés par Jessica. En d'autres termes, ils ne pouvaient savoir qui était Killgrave, et comment contourner ses pouvoirs. Cette rassurante perspective aida le cœur du britannique à retrouver un rythme normal, et à reprendre le contrôle de la situation. Ouvertement méprisant, il récupéra ses chips, pour les jeter sèchement au visage de celui qui avait plus tôt pris la parole.

Foutu demeuré d'américain ! Cracha-t-il. Ouvrir le feu en pleine journée, dans une zone résidentielle ! S'emporta le criminel, d'autant plus prompt à s'emporter qu'il se remettait tout juste d'une peur panique de mourir des mains d'un tireur anonyme. Silence ! Je ne veux rien entendre sortir de vos bouches, tant que je ne vous l'aurais pas demandé ! Exigea l'Homme Pourpre, index brandit à l'attention générale.

Guidé par sa paranoïa, Killgrave s'empressa de demander :

Vous n'êtes que cinq ? Hochement négatif dans l'assistance. Shit! Jura l'amant transi de Jessica Jones, avant de désigner successivement les quatre autres individus armés. Toi, toi, toi et toi, allez discrètement neutraliser les autres. Si ton coup de feu a été entendu, et qu'une patrouille vient fouiner dans les parages, je m'assurerai que tu le sentes passer, you stupid twat! Gronda Killgrave, les dents serrées, au dernier intrus dans le salon. And you, shut up! Ordonna l'amateur de rugby à Chad Kenway, tremblant et sanglotant. Aussitôt, le pauvre bougre devint un modèle de désespoir silencieux, prostré dans sa misère.

Dissimule plutôt ce cadavre. Marmonna Killgrave, avant de se lever pour éteindre lui-même la télévision et observer de près l'armoire à glace qui avait osé lui pointer un canon entre les deux yeux, une lueur de vague curiosité au fond des pupilles.

Mains sur les hanches et sourcils abaissés, il s'intéressa finalement au tireur, tapant du dos de sa main délicate l'abdomen dur comme du bois de celui-ci.

Alright, cowboy... Je veux entendre ton nom, ton prénom (et les vrais, pas un de ces foutus alias dont je me branle !), ainsi que la raison de ta présence ici. Je veux tout savoir : qui t'a envoyé, et pourquoi, terminator. Commanda le marionnettiste originaire de Manchester, en prononçant ironiquement le surnom improvisé.

Killgrave s'empara de ses chips, qu'il se mit à enfourner tandis que Brock Rumlow répondait à ses questions, et qu'un Chad Kenway très en peine gémissait sous l'effort de devoir traîner un cadavre hors du salon. Le goût salé lui donna soif, aussi termina-t-il son thé glacé, soupirant d'aise après avoir but le rafraîchissant liquide. Sa curiosité assouvie, le britannique retourna s'installer dans le canapé, digérant la somme d'informations qu'on venait de lui apporter. En laissant son crâne partir vers l'arrière jusqu'à ce qu'il n'ait plus que le plafond dans son champ de vision, il demanda, en sautant du coq à l'âne :

Réponds-moi honnêtement : sur une échelle de 1 à 10, 1 étant l'octogénaire Parkinsonienne du coin, et 10 la plus fine gâchette de l'Ouest sauvage, à combien évaluerais-tu ta dangerosité avec une arme à feu ?

Hollowdoor devait péniblement atteindre un 5, et il n'était plus mobilisable. L'Homme Pourpre devait songer à lui trouver un remplaçant, au moins aussi efficace que le policier de Pensacola.
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MessageSujet: Re: Montée en puissance [Brock Rumlow] Mer 12 Oct - 1:15
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- Qu'est-ce que...

Sans le savoir, ce fut le tout début du cauchemar éveillé pour Brock. Ou du moins, un type d'Enfer qu'il n'a pas encore vécu. Car lui et ses nombreuses vies... Il se sentit soudainement perdre tout contrôle de son propre corps, de ses agissements, de ses désirs. Ce fut comme une violente chute dans un puits sans fond, sans le moindre rebord pour s'y raccrocher. Rien de pire pour un type comme lui, qui aime avoir le contrôle sur absolument tout. Mais c'est surtout, qu'il ne comprenait absolument plus rien à la situation. Comme si... Des ficelles invisibles le maintenaient, tout en le forçant à assister impuissant à la situation. Son doigt, il y a encore quelques secondes sur la gâchette de son flingue, se retira de lui-même. Avant qu'il ne range sagement son arme dans son étui, absolument contre son grès. Se tenant droit, comme un bon petit soldat. Seul son visage, son regard et sa bouche pouvaient encore refléter sa contrariété et son incompréhension la plus totale.

Pendant que l'homme qu'il tenait en joue il y a encore quelques minutes à peine reprenait étrangement ses aises, voilà qu'il ordonna à ses hommes d'aller abattre les autres. Brock écarquilla les yeux en les voyant obéir sagement. Il essaye d'hurler, mais aucun moyen de pouvoir ouvrir la bouche ni de pouvoir émettre le moindre son. L'inconnu vint ensuite se poster devant lui, allant même jusqu'à lui tapoter le torse. Le mercenaire le fusilla du regard dangereusement. Il avait bien de la chance qu'il ne puisse rien faire, auquel cas, ce cinglé ne pourrait pas grand chose face à ses talents de tueurs et de bastonneur. Suite à cette cascade de question, malgré sa lutte acharnée contre lui-même, Brock n'eut pas d'autres choix que de lui répondre comme un bon petit soldat répondrait à son Commandant.

- Brock Rumlow. Je travaille pour HYDRA, qui m'a chargé de la capture de l'agent Sharon Carter.  Nous avons eu vent de son passage en Floride, ainsi que de ses intentions d'aller rendre visite à son amie avocate Connie Ferrari. L'objectif était donc de procéder à sa capture, ici-même.

Le mercenaire d'HYDRA déglutit et n'a pas d'autres choix que de refouler sa haine et son envie d'égorger ce satané british prétentieux en tenue de clown. Néanmoins, Brock ne baissait pas la tête et lutter pour essayer de garder un regard ampli de défi. Pas une once de peur traversait son regard, juste de la frustration. Fallait qu'il tombe sur un méta humain... Restant toujours figé sur place, droit comme un i, il entendit l'individu s'affaler tranquillement dans le canapé pour grignoter et boire. Le craquement des chips, ne l'aidant pas à apaiser sa colère interne. Ses doigts se crispaient de temps en temps, sans rien pouvoir faire de plus. Quand le marionnettiste lui posa une toute autre question, dans un but intéressé. Brock pivota légèrement la tête sur le côté et répondit honnêtement, sans la moindre hésitation.

- Je me positionnerai à la hauteur de 9 sur 10.

Il n'était pas non plus Lucky Luke, mais tout de même l'un des meilleurs mercenaire, combattant et tireur du coin de son "régiment". Sa réputation n'était d'ailleurs pas un secret pour grand monde... Tant quand il était membre du SHIELD, que du STRIKE et d'HYDRA. Un excellent CV à son actif et une polyvalence à toute épreuve, il fallait l'avouer.


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MessageSujet: Re: Montée en puissance [Brock Rumlow] Ven 14 Oct - 19:26
La réponse de l'agent Rumlow fit redresser la tête à l'Homme Pourpre, qui considéra d'un air approbateur le sbire d'Hydra. Contraint par la capacité de Killgrave, l'américain ne pouvait mentir. Il ne bluffait donc pas, en s'attribuant une note exceptionnellement haute.

Nine ? Répéta le britannique, en s'essuyant distraitement les doigts sur le revêtement du canapé. Une moue mi-impressionnée, mi-pensive, se dessina sur les lèvres fluettes de l'amateur de Rugby. Meh... Après tout, on vous avait quand même envoyé zigouiller Carter, qui n'est apparemment pas une bille non plus. Marmonna-t-il à voix haute, s'adressant plus à lui-même qu'à Rumlow, puisque son regard explorait le vide, et n'était absolument pas dirigé dans la direction du soldat d'élite.

Paresseusement, le trentenaire se releva, quittant à regret le confort moelleux du canapé. Tout en lissant les plis de sa chemise, il continua de monologuer, habitué qu'il était à être le seul individu d'une pièce autorisé à parler. À mesure qu'il déroulait son raisonnement, son visage s'activait de mimiques expressives dignes d'un acteur de théâtre.

Donc, l’organisation anachronique qu'est Hydra aussi, savait que Sharon Carter serait de passage ici... Visiblement, en obtenant ces informations, l'un de nous n'a pas été assez discret, puisque le S.H.I.E.LD. a flairé un piège. Même en arrivant avant vous, j'ai trouvé la maison vide. Les deux femmes avaient déjà été escortées hors de la Floride, et doivent actuellement être sous haute surveillance très loin d'ici, dans une planque située au fin fond du Maine, ou du Montana... Too bad.

En se tapotant la lèvre supérieure d'un index songeur, Zebediah Killgrave rejeta d'emblée l'hypothèse selon laquelle sa collecte d'informations avait été remarquée, et mit sur le dos des néo-nazis à la pieuvre le fait qu'un détails inhabituel ait mis la puce à l'oreille des braves agents du S.H.I.E.LD. Cependant, il abandonna l'idée de faire payer cette contrainte à Rumlow, puisqu'en fin de compte, son plan demeurait intact, et encore parfaitement applicable (même si l'Homme Pourpre aurait adoré donner le mauvais rôle à cette blondasse d'américaine férue de Captain America).

Well ! Ce qui est fait est fait. Conclut pour lui-même l'anglais amoureux de sa propre voix, en haussant des épaules. Et réjouissez-vous, agent Rumlow ! Vous allez devenir un héros, pour toute l'Amérique ! S'exclama Killgrave, en s'adressant d'un air extatique au tueur professionnel, indifférent à l'animosité qui luisait dans les yeux de son auditeur. Demain, vous empêcherez une foule de terroristes de saccager les rues de cette bonne ville de Pensacola. Wonderful, pas vrai ? Vous serez comme ce type, là, de Hell's Kitchen... D'ailleurs, vous lui ressemblez même, physiquement... Le Punisher, voilà ! Débita avec emphase le cerveau criminel, en claquant des doigts lorsqu'il sut mettre un nom sur le phénomène qu'était Franck Castle.

Plus calme et pondéré, l'amoureux de Jessica Jones reprit sa dégustation de chips. Déambulant de gauche à droite entre le canapé et l'écran plat, il glissait posément une chips dans sa bouche à chaque pause entre ses phrases.

Alors, certes... Des tas de gens vont mourir, demain. Mais qui pleurera des anarchistes ? D'autant que (et la police le confirmera) il n'y aura pas d'autre manière de les stopper que de les abattre ! Heureusement pour tout le monde, vous, agent Rumlow, passiez dans les parages, et avez pu intervenir, alors que la police était complètement dépassée. Voilà qui devrait donner du grain à moudre aux opposants du SHRA ! Conclut l'orateur, triomphal, en ricanant dans sa barbe, avant de considérer d'un œil navré Chad, toujours aux prises avec le déplacement du cadavre de l'agent Hollowdoor.

Les quatre hommes d'Hydra rentrèrent donc à temps pour remplacer l'empoté (décidément tout juste bon à conduire une voiture). Cependant, le spectacle de tâches de sang sur un uniforme fit tiquer de britannique, qui exigea de savoir :

Wait a minute... Est-ce que... Vous avez tué les autres agents ? Se scandalisa presque l'Homme Pourpre, en réagissant comme si ce constat lui faisait l'effet d'un coup de marteau sur le crâne.

Un bref hochement affirmatif lui fit se plaquer une main lasse sur les paupières, le temps qu'il digère cette information. D'une voix initialement plate, Killgrave s'agaça progressivement.

Je vous avais demandé de neutraliser vos collègues. De les réduire à l'impuissance, en d'autres termes, pour éviter qu'ils n'interfèrent. Vous auriez aussi bien pu les assommer, ou les ficeler et les enfermer dans un coffre ! Tout doit donc se résoudre par la violence, dans ce putain de pays ? For fuck sake, people! J'essaie de ne pas attirer la foutue attention, et vous vous démerdez malgré tout pour me saloper les choses ? Come the fuck on! Vous ne savez donc pas que rien n'est plus simple à remonter qu'une piste ensanglantée ?

Au terme de son laïus, celui qui tenait à rester discret brayait haut et fort, gesticulant frénétiquement des bras, le teint devenant rouge à mesure que l'adrénaline l'emportait sur son jugement. Réalisant qu'il se donnait en spectacle et risquait d'empirer sa situation, le trentenaire s'obligea à redescendre d'un ton, serrant rageusement du poing pour évacuer ses envies de violence. Au moins, ils avaient procédé avec discrétion, puisque aucun coup de feu n'avait retenti. Les environs du domicile de maître Ferrari devaient à présent être jonchés de corps à la nuque brisée, ou à la gorge tranchée... Ce qui demeurait très handicapant. Habité d'une colère froide, Killgrave leva un regard noir vers Brock, sur lequel il fondit pour demander à mi-voix :

Agent Rumlow... Est-ce vous qui avez appris à ces hommes que « neutraliser » était à comprendre comme un synonyme de « tuer » ?. L'interprétation des ordres posait régulièrement un problème au marionnettiste. Se reprochant sa formulation trop vague, il reprit d'un ton sec : Si oui, brisez-vous une phalange. De la main qui ne vous sert pas à tirer (soyons logiques).

Tandis qu'il formulait son ordre, le britannique désigna alternativement l'intéressé de l'index, puis le quatuor avec son pouce, avant de réutiliser l'index pour pointer la main concernée. En se tournant à demi, il ordonna à l'assemblée :

Vous tous, Rumlow excepté, faites-moi disparaître tous ces cadavres, puis revenez ici (en veillant à ce que personne ne vous suive).
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MessageSujet: Re: Montée en puissance [Brock Rumlow] Sam 5 Nov - 21:30
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KillGrave & Crossbones



Les mains de l'agent d'HYDRA tremblaient à mesure qu'il essayait de résister. Mais contre quoi au juste ? Contre lui-même ? Il n'en savait rien. Il avait peut-être une résistance mentale supérieur à la normale, mais cela ne servait pas à grand chose. Il restait à la merci de ce foutu marionnettiste britannique. Il s'était fait avoir comme un bleu et en effet... Le SHIELD les avait certainement repéré avant même qu'il n'arrive sur place. Le regard dans le vide, se tenant toujours droit comme un "i", Brock se perdit dans ses pensées. C'est tout ce qu'il pouvait faire de toute manière. Totalement impuissant... Bon sang ce qu'il mourrait d'envie de foncer dans les plumes de ce péquenaud en costume. Pour l'heure, il se sentait invulnérable avec ses pouvoirs. Mais il valait mieux pour lui, qu'il maintienne bien fermement cette laisse autour du coup du mercenaire. Auquel cas, il ne ferait absolument pas le poids contre lui. D'autant plus, qu'il ne l'épargnerait nullement. Il ne regardait même pas l'homme pourpre, qui réfléchissait à voix haute et l'exaspérait d'autant plus. Quoi que, au fil des minutes, ses pensées finirent par presque devenir intéressantes. Bien qu'il n'est pas besoin de lui pour devenir un pseudo héros pour l'Amérique et que cela l'intéressait surtout nullement. De plus, donner du fil à retordre aux opposants du SHRA, c'est déjà dans ses attributions. Mais être comparé au Punisher, avait tout de même de quoi le flatter. Appréciant plutôt assez, la vision de ce type, ainsi que tout ce qu'il avait déjà entendu dire de ses actions.

Quand ses hommes revinrent dans la pièce, Brock déglutit et détourna son regard noisette vers eux, toujours immobile et sage. Bien qu'intérieurement, il était un véritable chien enragé. D'autant plus, quand il eut la confirmation que ses hommes avaient abattus ses agents furtifs. Manquait plus que ça... Tout ça à cause d'un buveur de thé, incapable d'user de termes et d'ordre plus précis. Que croyait-il au juste ? Il avait à faire à des soldats d'élites. "Neutralisé" signifie-t-il autre chose pour les soldats Anglais ? Brock avait réellement l'impression d'être aux bottes d'un véritable clown, qui commençait d'ailleurs à réellement partir dans tous les sens. A tel point, qu'il en vint maintenant à tenir Rumlow pour responsable de ce manque de compréhension. Malheureusement toujours bloqué en tout et pour tout, il ne pouvait que regarder son interlocuteur pourpre, et attendre sa sentence.

Une nouvelle fois, l'agent d'HYDRA déglutit, avant de s'exécuter sans hésitation. Attrapant le petit doigt de sa main gauche, il se le brisa d'un geste net et précis. Aucune émotion ne transpira sur son visage, seul un léger grognement, étouffé entre ses lèvres. Pourtant, la douleur était effroyablement insupportable. Fort heureusement, il avait déjà subit bien pire comme torture durant d'autres missions. Ce n'était pas pire qu'un immeuble s'effondrant à moitié sur vous... Et ce n'était pas pire, que d'être complètement sous l'emprise de quelqu'un, sans ne rien pouvoir faire. D'y assister simplement en temps que spectateur de son propre corps. Tout en visualisant ses faits et gestes incontrôlés et d'encaisser toute douleur. Il n'y avait rien de pire, pour un homme, qui aime toujours tout contrôler et d'ordinaire totalement indomptable. Que cherchait-il au juste ? Était-il indépendant ? Il y avait de fortes chances, lui aussi semblait du genre à vouloir tout contrôler, sauf que lui en avait le pouvoir absolu. Une fois de plus, il resta stoïque et n'avait comme seul loisir de faire, que d'attendre la suite des événements.


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MessageSujet: Re: Montée en puissance [Brock Rumlow] Sam 19 Nov - 15:46
C'était gentil de ma part... Commenta froidement Killgrave, après que ce dernier se soit implicitement dénoncé comme responsable du traitement létal infligé aux autres agent de l'Hydra. Vous devez être le genre de type qui ne sourcille pas quand on le torture, agent Rumlow... Une phalange cassée, ce sont des chatouilles, sur votre échelle de la tolérance à la douleur. Supposa tout seul le britannique, avant de sourire méchamment. C'est bien pour ça que je punirai également vos subordonnés, quand ils reviendront. J'espère que ça ne plombera pas trop l'ambiance dans les vestiaires, que vos hommes se soient faits punir à cause d'une de vos conneries. Lâcha d'un ton léger l'Homme Pourpre, sans faire de réels efforts pour tenter d'installer un vrai contexte de torture psychologique.

Zebediah envisagea quelques temps de rallumer la télévision, puis jeta un coup d'œil au cadrant de sa montre, et réalisa qu'il avait très probablement manqué la fin du match. Espérant des prolongations, l'amateur de rugby reprit son visionnage, pour tomber sur un flash d'information spécial. La vignette montrait le plus célèbre visage de l'Amérique, au-dessus d'un bandeau au titre peu inspiré (« Le bal de la dernière chance ? »). Killgrave n'en crut pas ses oreilles.

Shut. Up. C'est la guerre civile, et Stark veut organiser un bal ? S'insurgea le criminel, l'air sidéré, la télécommande à la main. La cocaïne a donc finalement eu raison de sa cervelle... Ou bien ce sont les multiples collisions dans son armure qui lui ont labouré le peu de neurones qu'il avait à la naissance... Un bal ? Répéta le trentenaire anglais, avant d'éclater de rire lorsque l'un des présentateurs précisa que, pour l'occasion, une amnistie temporaire permettrait aux anti-SHRA d'être présents sans risquer la moindre poursuite.

Yeah, right... Comme si on allait croire ça. Governmnent bulshit... Marmonna-t-il, en éteignant l'écran.

Fallait-il que Stark croit les opposés au recensement aussi stupides ? Lui et ses fidèles décérébrés tendaient le piège le plus grossier de l'Histoire, sous le prétexte le moins imaginatif de la Création, tout ça pour réaliser un coup de filet sensationnel. Sauf erreur, Zebediah jugea que ce bal se terminerait en sauterie réservé aux pro-recensement... À moins que Rogers ne saisisse cette occasion pour débouler en pleine réception, exécuter une prise d'otages, et exiger le retrait du SHRA sous peine de tuer des personnalités ? Non, le bon soldat qu'il était 'irait pas jusqu'à ce degré d'extrémisme. En revanche, il était tout à fait envisageable pour l'Homme Pourpre d'ordonner à quelques personnes choisies de tenir un tel discours...

Too bad my invitation already got misplaced... Prétendit le britannique, avant de retrouver un semblant d'intérêt pour son auditeur forcé. Dites-moi, agent Rumlow... Comment exactement devient-on un pion décérébré d'Hydra ? Et surtout, comment peut-on aujourd'hui croire que cette organisation a encore ses chances ? Hydra a grillé sa cartouche lors de la chute du Triskelion. Maintenant, il lui faudrait retourner sous le tapis, guetter une nouvelle ouverture (qui se profilera d'ici... Quarante ou cinquante ans). Exposa l'égocentrique criminel, avant d'ajouter : Vous pouvez parler, si c'est pour me répondre.

Zebediah avait du temps à perdre, et aimait en apprendre un maximum sur ses victimes. Non que cela l'intéressait, mais pour un être aussi socialement handicapé que lui, ce genre de "conversation" le divertissait mieux qu'un soap mal traduit. Par jeu, il avait poussé la subtilité jusqu'à formuler sa requête sans utiliser son pouvoir. Si il le voulait, Brock pourrait garder le silence (une réaction qui en apprendrait autant à son ravisseur que s'il se lançait dans une introspection). D'un autre côté, Rumlow s'était sincèrement défini comme un tireur exceptionnel – un profil qui faisait de l'agent un membre très utile pour Hydra. Zebediah se demanda s'il ne se trouvait pas face à l'un de ces mutants, ou inhumains, qui comme le Vengeur archer, avait pour lui la faculté de toujours faire mouche (ou presque). La mort de Rumlow risquait de mettre du plomb dans la tentacule de la pieuvre...

Lorsque le silence revint dans la pièce, l'amant transi de Jessica Jones s'enquit, en dévisageant son interlocuteur avec sérieux :

Je veux une réponse, et une réponse honnête, agent Rumlow. Si je vous ordonnais de vous rendre à ce bal, pour y tuer un maximum de têtes connues... Combien de victimes pensez-vous que vous feriez ? Exigea-t-il de savoir, debout les mains sur les hanches face à l'homme d'action.
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MessageSujet: Re: Montée en puissance [Brock Rumlow]
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Montée en puissance [Brock Rumlow]
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